Par rapport à la moyenne nationale, le casino Joacasino de Santenay n’a pas la cote. Moins treize pour cent sur une année pèse lourd dans le chiffre d’affaires et cette année semble être compromise, si on s’en tient à tous les éléments qui sont un frein pour les casinos de jeux d’argent. Même s’il n’est pas trop mal classé, sur les 197 casinos que comporte le territoire français, la chute de son chiffre d’affaires semble être néfaste et compromettre une situation déjà difficile, qui ne s’améliorera pas si on tient compte de l’ouverture des jeux et de l’arrivée d’une concurrence foudroyante fin de cette année. Mais il n’est pas le seul. Sa situation géographique pourrait expliquer cette diminution, si on écarte les éléments principaux qui ont joué en la défaveur des casinos. Situé dans un endroit de campagne, en Côte d’Or, cet établissement est moins fréquenté que le seraient un casino de Cannes ou de Deauville. Néanmoins, ceux-ci affichent aussi une perte sur l’année 2008 qui fait dire que la crise économique a terriblement impacté le pouvoir d’achat des joueurs français, sans compter les diverses lois instaurées par l’Etat qui ont porté un coup dur à ces établissements de jeux d’argent.
Les dirigeants des casinos, dans leur ensemble, ne savent pas exactement à quoi attribuer cette baisse du chiffre d’affaires, quel que soit l’établissement en France. Beaucoup parlent de l’interdiction de fumer, étant donné qu’un joueur fumeur a du mal à jouer sans sa cigarette. On associe généralement le jeu au tabac et tout l’intérêt du joueur disparaît si celui-ci ne peut s’en griller une au moment où il se concentre sur son jeu. Typique… Il y a également le contrôle des identités aux portes des casinos : mineurs et interdits de jeux sont apostrophés… D’où réduction du nombre de joueurs. On parle également de la concurrence sur internet qui cause des ravages et fait que les joueurs préfèrent, pour beaucoup, rester chez eux, et s’adonner à leurs préférences sur le web.
Devant ces éléments qui continuent d’être un frein pour les casinos, il a fallu trouver d’autres voies et s’orienter différemment pour augmenter le taux de fréquentation des joueurs et les motiver. C’est ce qui s’est passé pour l’établissement de Santenay qui n’a pas hésité à développer son parc de bandits manchots en investissant dans de nouvelles machines à un et à vingt centimes, afin de compléter la panoplie de machines à sous à 2€. Pour ce faire, les casinotiers investissent dans nombres de machines à sous progressives, ou bien à mises allant de un centimes à deux euros, histoire de donner aux joueurs l’envie de rester plus longtemps, tout en n’ayant pas le sentiment de perdre beaucoup d’argent. Espérons que ceci résoudra une partie des soucis du palace de Santenay, vieux de plus d’un siècle et lui permettra de connaître une année pas aussi difficile que celle à laquelle l’établissement se prépare.
Les dirigeants des casinos, dans leur ensemble, ne savent pas exactement à quoi attribuer cette baisse du chiffre d’affaires, quel que soit l’établissement en France. Beaucoup parlent de l’interdiction de fumer, étant donné qu’un joueur fumeur a du mal à jouer sans sa cigarette. On associe généralement le jeu au tabac et tout l’intérêt du joueur disparaît si celui-ci ne peut s’en griller une au moment où il se concentre sur son jeu. Typique… Il y a également le contrôle des identités aux portes des casinos : mineurs et interdits de jeux sont apostrophés… D’où réduction du nombre de joueurs. On parle également de la concurrence sur internet qui cause des ravages et fait que les joueurs préfèrent, pour beaucoup, rester chez eux, et s’adonner à leurs préférences sur le web.
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