La ville de Sanary sur Mer ne va pas oublier de si tôt un ce projet de construction à l’origine de ressentiments et d’hostilité. Aujourd’hui, ce ne sont pas moins de 80 millions d’euros que cette jolie ville réclame au groupe casinotier Joacasino, fauteur de trouble qui lui laisse un profond sentiment de frustration, alors que ce dernier se devait de reprendre la concession…
Petit retour en arrière… Il y a plus de trois ans, il était question d’édifier sur une surface de plus de sept mille cinq cents m² un prestigieux complexe casino-hôtel, agrémenté de piscines, restaurants, SPA et salles d’animations. Ce luxueux projet a fait beaucoup de bruit et à cause de l’incertitude qui régnait, quant au choix du terrain, la procédure de délégation de service public est soumise au conseil municipal de Sanary, plusieurs fois de suite et à intervalles réguliers. Il trouve preneur en la qualité du groupe Joa, pour dix huit années. Nouvelle très vite contrecarrée avec le désistement du groupe casinotier qui ne tient pas ses engagement et se défile. Grosse déception pour la ville de Sanary, qui ne l’entend pas de cette oreille et décide de poursuivre le groupe, la ville évaluant les pertes à hauteur de près de 80 millions d’euros. Cette somme est calculée au prorata du manque à gagner mais aussi des pertes conséquentes subies par la ville de Sanary, en termes d’investissements qui avaient été programmées au préalable et non mis en application. Elle comprend également une privation importante quantifiée en fonction des contributions qui reviennent à la commune.
Quant à son image de marque, elle subit un contrecoup important et se trouve atteinte. Ajouter à cela les pénalités de non respect, la somme atteint très vite le montant requis par la ville de Sanary. Si tout s’était passé dans les règles, la commune aurait pu être propriétaire de son propre casino et ce, pendant dix huit ans, de même qu’elle aurait bénéficié des retombées des taxes imposées par l’Etat, relativement intéressantes. Mais c’était également l’occasion de créer de nombreux emplois et de promouvoir un développement du tourisme, de l’économie de la ville et de l’aspect culturel de la région. Dénouement désopilant d’un projet qui avait toutes les chances de voir le jour et de faire beaucoup d’heureux. Les choses n’ont pas été si simples et la tension qui règne à Sanary en témoigne.
Petit retour en arrière… Il y a plus de trois ans, il était question d’édifier sur une surface de plus de sept mille cinq cents m² un prestigieux complexe casino-hôtel, agrémenté de piscines, restaurants, SPA et salles d’animations. Ce luxueux projet a fait beaucoup de bruit et à cause de l’incertitude qui régnait, quant au choix du terrain, la procédure de délégation de service public est soumise au conseil municipal de Sanary, plusieurs fois de suite et à intervalles réguliers. Il trouve preneur en la qualité du groupe Joa, pour dix huit années. Nouvelle très vite contrecarrée avec le désistement du groupe casinotier qui ne tient pas ses engagement et se défile. Grosse déception pour la ville de Sanary, qui ne l’entend pas de cette oreille et décide de poursuivre le groupe, la ville évaluant les pertes à hauteur de près de 80 millions d’euros. Cette somme est calculée au prorata du manque à gagner mais aussi des pertes conséquentes subies par la ville de Sanary, en termes d’investissements qui avaient été programmées au préalable et non mis en application. Elle comprend également une privation importante quantifiée en fonction des contributions qui reviennent à la commune.
Quant à son image de marque, elle subit un contrecoup important et se trouve atteinte. Ajouter à cela les pénalités de non respect, la somme atteint très vite le montant requis par la ville de Sanary. Si tout s’était passé dans les règles, la commune aurait pu être propriétaire de son propre casino et ce, pendant dix huit ans, de même qu’elle aurait bénéficié des retombées des taxes imposées par l’Etat, relativement intéressantes. Mais c’était également l’occasion de créer de nombreux emplois et de promouvoir un développement du tourisme, de l’économie de la ville et de l’aspect culturel de la région. Dénouement désopilant d’un projet qui avait toutes les chances de voir le jour et de faire beaucoup d’heureux. Les choses n’ont pas été si simples et la tension qui règne à Sanary en témoigne.